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applet Java 
Ecrite en langage Java, une mini-application envoy�e par un site sur un ordinateur afin que celui-ci renvoie � son tour des donn�es vers le site de d�part. Utilis� pour cerner les centres d�int�r�t des usagers.
Archie 
Service de recherche de fichiers dans les archives de l�internet.
ASCII (American standard code for information interchange) 
Standard minimal de 128 caract�res alphanum�riques, le code ASCII est un syst�me de codage binaire compos� de sept caract�res (ex. : A=1000001, B=1000010, etc.). Les alphabets europ�ens sont repr�sent�s par des versions �tendues de l�ASCII cod�es sur huit caract�res, qui prennent en compte les caract�res accentu�s. L�extension pour le fran�ais est la norme ISO-Latin-1.
asynchrone 
D�finit un mode de communication permettant la non-simultan�it� de l��mission et de la r�ception des informations (par exemple le courrier �lectronique), contrairement � une communication synchrone qui exige la simultan�it� de l��mission et de la r�ception (par exemple le t�l�phone).
ATM (asynchronous transfer mode) 
Protocole pouvant transmettre tout type d�information, y compris la voix et la vid�o. Ce protocole permet l�acheminement ind�pendant de l�information fragment�e en de multiples paquets et reconstitu�e � l'arriv�e pour recomposer l�information initiale, le tout dans un d�lai infime.
autoroute de l�information 
Ensemble des r�seaux de communication par c�ble ou satellite permettant la transmission rapide des donn�es. Inclut la t�l�matique, la t�l�vision num�rique et les c�blages informatiques.
bande passante 
D�signe le d�bit support� par une ligne de communication.
BBS (bulletin board services) 
Syst�me informatis� reliant les utilisateurs d�un m�me groupe d�int�r�t (association, entreprise, organisme public, etc.) pour des annonces, discussions, messages, programmes, ainsi que pour le transfert de fichiers, le courrier �lectronique, la visioconf�rence, etc. Appel� babillard par les Qu�b�cois.
binaire 
Langage de base compos� de deux �l�ments (0 et 1), utilis� en informatique pour stocker, afficher et transmettre des donn�es.
bit 
Acronyme de : binary digit. Chiffre binaire (0 ou 1) qui est � la base du syst�me num�rique.
CD (compact disc) 
Disque optique permettant l�enregistrement des sons (CD-audio), des donn�es (CD-Rom) ou des vid�os (CD-vid�o).
CD-I (compact disc interactive) 
Disque permettant de stocker un ensemble de textes, images, documents sonores et vid�os. Consultable sur un t�l�viseur au moyen d�un lecteur connect� au poste.
CD-Rom (compact disc - read only memory) 
Apparu en 1984, le CD-Rom est un disque compact stockant des textes, images et sons sous forme num�ris�e. Sa grande capacit� de stockage (650 m�ga-octets, soit l��quivalent de 600 disquettes informatiques, 200.000 pages de texte ou 1.000 photos de d�finition moyenne) convient particuli�rement pour les encyclop�dies, les catalogues, les manuels techniques et les jeux. Le CD-Rom est le premier outil multim�dia grand public permettant l�application des techniques num�riques � l�image. Son successeur est le DVD (digital versatile disc). CD-Rom est souvent orthographi� : c�d�rom par les francophones.
client 
Dans l�architecture client/serveur, le terme � client � d�signe la machine permettant d�utiliser les donn�es ou les programmes disponibles sur un serveur.
commerce �lectronique 
Ensemble des transactions � distance faites sur le r�seau, avec paiement �lectronique s�curis�.
cookie 
Cha�ne de caract�res form�e d�un num�ro d�identification attribu� par le site � un usager. Permet de noter ses visites et de d�finir ainsi ses centres d�int�r�t : sports, voyages, musique, livres, etc. L�existence de cookies �tant signal�e par les versions r�centes des navigateurs, l�internaute peut les d�sactiver s�il le souhaite.
courrier �lectronique 
Ensemble des messages �lectroniques transitant via l'internet, dont il repr�sente 60% du trafic. Appel� aussi courriel par les Qu�b�cois puis par une partie de la communaut� francophone.
disque dur 
Support de stockage des donn�es dans un ordinateur. La capacit� de stockage se mesure en giga-octets (Go).
disquette 
Support magn�tique permettant de transf�rer ou de conserver des donn�es informatiques.
DOS (disk operating system) 
Syst�me permettant � l�ordinateur de stocker des informations sur le disque dur et de communiquer avec ses p�riph�riques : �cran, clavier, souris, imprimante, etc.
DTD (definition of type of document) 
Description de la structure logique d�un document, correspondant le plus souvent � un format MARC (machine-readable cataloguing).
DVD (digital versatile disc) 
Apparu en 1996, le DVD fait suite au CD-Rom pour stocker textes, sons et images sur un support optique. En 1998, le DVD poss�de une capacit� de stockage de 4,7 Go (giga-octets), soit huit fois plus qu�un CD-Rom. Cette capacit� devrait �tre multipli�e par quatre dans les prochaines ann�es. Un film de deux heures peut �tre stock� sur une face de DVD. Ses diff�rentes versions : DVD-vid�o, DVD-Rom, DVD-Ram (r�-enregistrable une fois) et DVD-E (r�-enregistrable plusieurs fois) vont progressivement remplacer les cassettes audio et vid�o.
EDI (�change de donn�es informatis�es) 
Utilis� dans le commerce �lectronique inter-entreprises.
en ligne 
D�finit les services et r�seaux accessibles par un ordinateur muni d�un modem ou par une liaison t�l�matique.
Ethernet 
Type de r�seau local permettant par exemple de relier entre eux les diff�rents services d�une m�me universit� ou d�une m�me entreprise.
Extranet 
R�seau propre � une communaut� et fonctionnant selon le m�me principe que l�internet. Permet par exemple de relier tous les clients d�une entreprise.
E-zine 
Magazine �lectronique.
FAQ (foire aux questions) 
Souvent pr�sente sur un site, la liste des questions les plus fr�quentes pos�es par les usagers et les r�ponses-types, afin de d�panner les nouveaux arrivants.
favori 
G�n�ralement int�gr� � un navigateur, le bouton Favoris permet de constituer un r�pertoire d�URL (uniform resource locators). Au lieu de taper l�URL, souvent longue et compliqu�e, il suffit de s�lectionner le favori correspondant au site recherch�. Appel� �galement signet.
fibre optique 
Support autorisant le transfert de donn�es num�riques � tr�s haut d�bit et sur de longues distances. Les c�bles en fibres optiques remplacent peu � peu les traditionnels c�bles en m�tal pour la transmission des donn�es, en attendant d�autres solutions.
firewall 
Dispositif de protection d�un site � acc�s autoris�, avec mot de passe obligatoire pour avoir acc�s � ce site.
forum de discussion 
Lieu d��change et de discussion sur l�internet par le biais du courrier �lectronique. En g�n�ral th�matique, un forum est lisible par tous et chacun peut y participer.
fournisseur d'acc�s � internet (FAI) 
Entreprise louant des connexions internet. Les entreprises les plus connues en France sont Wanadoo (France T�l�com), Club-Internet (Groupe Hachette), AOL (filiale de America Online), CompuServe, etc. Appel� aussi fournisseur de services internet.
freeware 
Logiciel gratuit. Selon les cas, il appartient au domaine public ou bien son auteur en conserve le copyright. Ne pas confondre avec shareware.
FTP (file transfer protocol) 
Protocole d�finissant les r�gles de transfert de fichiers entre deux ordinateurs.
gopher 
Syst�me d�information � base de menus textuels � plusieurs niveaux. Dans le cas d�une biblioth�que num�rique, il s'agit d'un ensemble d�index permettant l�acc�s au texte int�gral des documents.
hacker 
Pirate informatique.
hors ligne 
D�finit les applications disponibles en utilisation locale, comme les CD-Rom.
HTML (hypertext markup language) 
Langage de marquage utilis� pour cr�er ou mettre en forme des documents destin�s au web. Permet l�inclusion d�images, de sons et de liens hypertextes ou hyperm�dias vers d�autres documents.
HTTP (hypertext transfer protocol) 
Protocole de transfert des pages hypertextes sur le web.
hyperlien 
Un hyperlien peut �tre un lien hypertexte ou un lien hyperm�dia.
hyperm�dia 
Syst�me utilisant des liens - appel�s liens hyperm�dias - permettant l�acc�s � des graphiques, des documents sonores, des images anim�es et des vid�os, de la m�me fa�on que les liens hypertextes relient entre eux des textes ou des images.
hypertexte 
Principe de base du web. Syst�me permettant de relier entre eux des documents textuels et visuels au moyen de liens hypertextes qui, d�un simple clic de souris, permettent l�acc�s � un autre document. Les liens hypertextes sont en g�n�ral soulign�s et d�une couleur diff�rente de celle du texte.
infographie 
Proc�d� de cr�ation d�images assist�e par ordinateur.
inforoute 
Synonyme d'autoroute de l�information.
interactivit� 
Mode de communication bas� sur un dialogue individualis� permettant � l�utilisateur de d�cider lui-m�me du d�roulement des op�rations.
interface 
Partie du programme permettant la communication entre l�utilisateur et son ordinateur, par exemple les textes (interface texte) et les images (interface graphique). D�finit aussi l��l�ment permettant la communication entre deux appareils, par exemple un ordinateur et un modem.
internet 
R�seau des r�seaux qui, outre le World Wide Web, inclut de nombreux services : courrier �lectronique, forums de discussion, IRC (internet relay chat), TCP (transmission control protocol), gopher, Telnet, visioconf�rence, etc.
intranet 
R�seau interne propre � un organisme utilisant la technologie de l�internet (protocoles et applications TCP/IP).
IP (internet protocol) 
Protocole de communication permettant d�acheminer les donn�es en mode paquet non connect�.
IRC (internet relay chat) 
Syst�me de discussion sur le r�seau en mode texte et en temps r�el entre deux ou plusieurs utilisateurs.
ISBD (international standard bibliographical description) 
Norme pour la partie descriptive d�une notice bibliographique. Cette norme est con�ue en 1971 par l�IFLA (International Federation of Library Associations and Institutions) pour l��change de donn�es bibliographiques � l��chelon international.
ISBN (international standard book number) 
Code num�rique form� de dix chiffres se pr�sentant avec tirets ou espaces (ex. : 2-13-048352-6 pour l�ouvrage d�Arnaud Dufour : Le cybermarketing. Paris : PUF, 1997. Coll. Que sais-je ?, n� 3186). Ce code regroupe lui-m�me quatre codes : code du pays de publication (2 pour la France), code de l��diteur (13 pour les PUF), code propre au livre (048352 pour ce titre chez cet �diteur, dans cette collection et pour cette �dition), chiffre de contr�le (6 pour ce livre). L�ISBN est propre � chaque livre et permet donc de l�identifier dans le monde entier pour commande ou classement.
ISO (International Organization for Standardization) 
Sigle de l�Organisation internationale de normalisation, qui d�finit les normes permettant de faciliter l��change international de biens et de services et de d�velopper la coop�ration internationale dans les domaines �conomique, intellectuel, scientifique et technologique. Par exemple, la norme ISO-Latin-1 d�finit l�extension des caract�res ASCII (American standard code for information interchange) pour le fran�ais.
ISSN (international standard serial number) 
Code num�rique de 8 chiffres permettant d�identifier toute publication en s�rie (p�riodique, s�rie, collection, etc.). Il se pr�sente sous forme de deux groupes de quatre chiffres s�par�s par un tiret. Le huiti�me caract�re est un caract�re de contr�le.
JACKPHY 
Sigle repr�sentant l�ensemble des langues suivantes : japonais, arabe, chinois, cor�en (Korean en anglais), persan, h�breu et yiddish. Terme utilis� dans la description de catalogues pour indiquer que ceux-ci comprennent les notices translitt�r�es de documents publi�s dans ces langues.
Java 
Langage de programmation HTML lanc� par Sun en 1995 pour cr�er des images anim�es sur le web, ce qui a rendu les pages web beaucoup plus vivantes que par le pass�, mais n�a pas toujours contribu� � leur clart�.
LAN (local area network) 
R�seau local permettant l�interconnexion d��quipements informatiques dans un rayon inf�rieur au kilom�tre.
laser 
Acronyme de : light amplification by stimulated emission of radiations.
Linux 
Contraction de Linus, pr�nom du cr�ateur de Linux (Linus Torvalds), et d'Unix, syst�me d'exploitation dont Linux est d�riv�. Ce syst�me d'exploitation pour micro-ordinateur est un logiciel libre diffus� gratuitement sur l�internet, ce qui permet � tout programmeur de participer � son �laboration. D'abord utilis� par les d�veloppeurs de logiciels, les universit�s et les fournisseurs d'acc�s � l�internet, il gagne maintenant les entreprises et le grand public.
liste de diffusion 
Bas�e sur le principe du courrier �lectronique, la liste de diffusion permet la transmission d�un message � tous les adh�rents de cette liste.
MARC (machine-readable cataloguing) 
Format international permettant le stockage et l��change informatique de notices bibliographiques.
m�moire 
Voir RAM (random-access memory) et ROM (read-only memory).
messagerie �lectronique 
Service permettant d'obtenir une adresse �lectronique pour pouvoir envoyer et recevoir du courrier �lectronique. De nombreuses messageries sont gratuites, par exemple celles propos�es par Hotmail ou Yahoo!
microprocesseur 
Puce �lectronique contenant un circuit �lectronique miniature.
minitel 
D�velopp� par France T�l�com, un terminal d�acc�s au r�seau vid�otex fran�ais (T�l�tel). Tr�s largement utilis�, il pr�figure les avantages de l�internet. De nombreux serveurs minitel ont maintenant leur correspondant sur le web, avec les avantages qu�offrent la consultation au prix d�une communication t�l�phonique locale, la facilit� de navigation et le multim�dia.
modem 
Acronyme de : modulateur-d�modulateur. Appareil permettant de relier l�ordinateur au r�seau internet par le biais de la ligne t�l�phonique. La transmission des donn�es informatiques est possible gr�ce � la conversion des signaux num�riques en signaux analogiques, et inversement. La vitesse d�un modem s�exprime en kilobits par seconde (Kbps).
moniteur 
Synonyme d'�cran.
moteur de recherche 
Recense tous les sites web et les classe par th�mes pour permettre aux utilisateurs de trouver l�information recherch�e. Le plus utilis� est AltaVista. Le classement est enti�rement automatis� (contrairement aux annuaires et r�pertoires, dont le classement est effectu� par l'�tre humain).
MS DOS (Microsoft disc operating system) 
Syst�me d�exploitation produit par Microsoft pour les micro-ordinateurs.
multim�dia 
Outil de communication informatique (ordinateur, logiciel, disque compact, serveur, etc.) combinant des composantes audio et vid�o utilisant texte, son et graphiques au moyen de s�quences fixes et anim�es. Les applications multim�dias sont cens�es accro�tre l�interactivit� entre l�ordinateur et l�utilisateur.
navigateur 
Logiciel permettant de rechercher et de visualiser l�information sur le web (sites ou pages web), � partir du nom du site ou d�un sujet donn�. Les deux principaux navigateurs sont le Netscape Navigator et le Microsoft Explorer. Appel� aussi logiciel de navigation, ou encore butineur ou fureteur par les Qu�b�cois.
net 
Abr�viation utilis�e pour l�internet.
n�tiquette
Etiquette de l�internet, rassemblant les r�gles d��thique et de savoir-vivre appliqu�es sur le r�seau, notamment pour le courrier �lectronique, les forums de discussion et les sites web. 
nom de domaine 
Partie centrale d�une URL (uniform resource locator), qui permet d�identifier et de situer le serveur. Par exemple, le nom de domaine du quotidien Lib�ration est www.liberation.fr.
num�rique 
D�finit un signal � valeur d�finie (par exemple 0 ou 1 en langage binaire).
num�risation 
Codification d�informations (textes, images et sons) en langage g�n�ralement binaire (0 ou 1) pour permettre leur traitement par voie informatique. La num�risation permet de cr�er, enregistrer, combiner, stocker, rechercher, recevoir et transmettre des informations par des moyens simples et rapides. Des proc�d�s similaires permettent le traitement de l��criture, de la musique et du cin�ma alors que, par le pass�, ce traitement �tait assur� par des proc�d�s diff�rents sur des supports diff�rents (papier pour l��criture, bande magn�tique pour la musique et cellulo�d pour le cin�ma).
OCR (optical character recognition) 
La reconnaissance optique de caract�res est une technologie permettant de reconstituer un texte d�apr�s son image num�ris�e.
OPAC (online public access catalogue) 
Catalogue en ligne d�acc�s public. Sigle utilis� pour les catalogues de biblioth�ques.
PAO (publication assist�e par ordinateur) 
La PAO a remplac� l�imprimerie traditionnelle, avec des co�ts moindres et un travail plus rapide.
paquet 
Ensemble de donn�es.
PC (personal computer) 
Ordinateur personnel.
PDF (portable document format) 
Format de fichier cr�� par Adobe pour conserver le contenu format� d�un document �lectronique, avec mise en page, graphiques et styles.
PGP (pretty good privacy) 
Cryptage avec une cl� de 128 bits offrant un niveau maximal de s�curit�.
pixel 
Abr�g� de : picture element. Repr�sent� sous forme num�rique, le pixel est le point constitutif d�une image sur l��cran d�un ordinateur ou d�un t�l�viseur. Le nombre de pixels d�finit la qualit� de r�solution de l��cran.
portail 
Point d'entr�e sur le web proposant informations du jour, m�t�o, couverture d'�v�nements en direct, guides de tourisme multim�dias, moteur de recherche, etc.
processeur 
Cerveau interne de l'ordinateur. La vitesse du processeur est mesur�e en m�gahertz (MHz).
protocole 
Un protocole est une norme r�gissant les �changes de donn�es entre ordinateurs (TCP/IP, FTP, etc.) par les syst�mes de t�l�communications. Les normes ISO (Organisation internationale de normalisation) et UIT (Union internationale des t�l�communications) permettent une normalisation des protocoles � l��chelon international.
pull 
D�marche de l�usager qui va chercher lui-m�me sur le web les informations dont il a besoin, par opposition au � push �, une technologie qui lui permet d�avoir � sa disposition des informations automatiquement s�lectionn�es.
push 
Apparue en 1996, une technologie permettant d�envoyer vers l�usager des informations automatiquement s�lectionn�es en fonction de ses centres d�int�r�t.
RAM (random-access memory) 
M�moire vive de l�ordinateur, qui fonctionne uniquement lorsque celui-ci est allum�, contrairement � la ROM (read-only memory), qui permet le stockage des informations que l�ordinateur soit allum� ou �teint. La RAM se mesure en m�ga-octets (Mo).
RAMEAU 
Acronyme de : r�pertoire d�autorit�s mati�res encyclop�dique et alphab�tique unifi�. Utilis� � la Biblioth�que nationale de France (BnF) et dans nombre de biblioth�ques fran�aises, cet ensemble hi�rarchis� de mots-cl�s permet d�indexer les documents d�une biblioth�que afin de pouvoir ensuite les retrouver par sujets.
r�alit� virtuelle 
Juxtaposition de deux mots antinomiques qui peut para�tre surprenante, mais qui d�finit une technologie permettant d�offrir � l�utilisateur un environnement virtuel en trois dimensions (3D).
r�seau 
Syst�me permettant la communication de donn�es entre des ordinateurs reli�s entre eux, soit localement au moyen de c�bles sp�ciaux, soit en longue distance par le r�seau t�l�phonique ou les c�bles en fibres optiques.
RNIS (r�seau num�rique � int�gration de services) 
Un r�seau fonctionnant via la ligne t�l�phonique classique pour procurer un service simultan� de t�l�phonie, t�l�copie et transfert de donn�es (transmises avec un d�bit de 64.000 ou 128.000 octets par seconde). Le r�seau RNIS fran�ais est Num�ris.
ROM (read-only memory) 
M�moire morte de l�ordinateur permettant de stocker des informations qui, contrairement � la RAM (random-access memory), ne sont pas perdues lorsque l�ordinateur est �teint.
RTF (rich text format) 
Un format de fichier destin� � faciliter l��change de documents entre diff�rents traitements de texte, tout en conservant le formatage du texte (polices de caract�re, paragraphes, etc.) lors du transfert d�un programme � un autre.
script CGI (common gateway interface) 
S�rie d�instructions permettant d�identifier la visite d�un site par un usager.
serveur 
Dans l�architecture client/serveur, il s�agit de l�ordinateur servant de distributeur d�informations consultables � distance au moyen d�autres ordinateurs appel�s clients.
serveur proxy 
Serveur h�bergeant un double du site pour diminuer le temps d�acc�s � ce site dans une zone g�ographique donn�e.
serveur web 
Serveur stockant les informations affich�es par le site web.
SGML (standard generalized markup language) 
Standard identifiant la structure d�un texte, avec ses caract�ristiques telles que : en-t�tes, colonnes, marges ou tableaux, pour que cette structure puisse �tre utilis�e lors d�applications telles que la PAO (publication assist�e par ordinateur) ou l��dition �lectronique. Le SGML comprend les langages HTML (hypertext markup language) et VRML (virtual reality markup language).
shareware 
Logiciel t�l�chargeable qui doit �tre achet� � l�auteur, le plus souvent � prix modique, apr�s une p�riode d�essai gratuite. Ce logiciel est soumis au copyright. Ne pas confondre avec freeware.
site web 
D�fini par une URL (uniform resource locator), un site web est un ensemble de textes, images et sons reli�s entre eux par des liens hypertextes (ou hyperm�dias) permettant d�aller d�un document � l�autre.
smiley 
Marque typographique permettant � l�usager d�exprimer son humeur. Par exemple un sourire se d�finit ainsi � :-) � (en penchant la t�te vers la gauche, on voit deux yeux, un nez et une bouche qui sourit).
spam 
Message �lectronique non sollicit�.
spamming 
Envoi de spams. Le spamming est interdit par la n�tiquette. L�Etat de Washington est le premier � proposer une loi anti-spamming en avril 1998.
syst�me d�exploitation 
Programme de base permettant � l�ordinateur de contr�ler ses p�riph�riques (�cran, clavier, souris, imprimante, etc.), d�organiser le syst�me de classement de son disque dur et de faire fonctionner d�autres programmes. Linux, MS-DOS, Windows et Mac OS par exemple sont des syst�mes d'exploitation pour micro-ordinateur.
TCP (transmission control protocol) 
Protocole de transmission des donn�es utilis� dans la plupart des applications internet.
TCP/IP (transmission control protocol / internet protocol) 
Ensemble de protocoles � la base de tout �change de donn�es sur l�internet.
t�l�chargement 
Transfert d�un fichier � distance, soit par t�l�chargement � partir d'un site, soit par FTP (file transfer protocol).
t�l�travail 
Travail exerc� � distance en utilisant les modes de communication �lectroniques, informatiques et t�l�matiques (ordinateur, r�seau informatique, t�l�phone, fax, internet, etc.).
Telnet 
Abr�g� de : terminal network protocol. Protocole d�application d�finissant l��mulation d'un terminal sur l'internet, � savoir la possibilit� d�ouvrir une connexion avec un serveur � distance comme si on le consultait sur place. La consultation � distance d�un catalogue de biblioth�que se fait souvent par Telnet, qui a rendu et rend encore d��normes services en attendant une consultation directe sur le web, plus simple et plus conviviale.
terminal 
Ordinateur simple et de co�t r�duit form� d�un microprocesseur, d�une puce RAM (random-access memory) et d�un moniteur, et permettant de se connecter � un ordinateur ou � un serveur ext�rieur.
toile 
Terme souvent utilis� par les francophones pour d�signer le web.
Transpac 
R�seau de France T�l�com pour la transmission num�rique de donn�es.
TTA (technique de transfert asynchrone) 
Correspond � l�anglais ATM (asynchronous tranfer mode). Le terme fran�ais est peu utilis�.
TVA (taxe � la valeur ajout�e) 
Taxe pay�e par les entreprises � chaque stade du circuit �conomique.
Unix 
Syst�me d�exploitation multi-t�che et multi-utilisateur tr�s r�pandu dans le domaine scientifique.
URL (uniform resource locator) 
Adresse d�un site web ou d�une page web. Prenons par exemple l'URL du Cahier Multim�dia de Lib�ration, qui est : http://www.liberation.fr/multi/index.php. Elle se compose d�un protocole : http://, suivi du nom du serveur du journal Lib�ration : www.liberation.fr/, puis du nom du dossier Multim�dia : multi/, et enfin du fichier de la page d'accueil : index.php. Le plus souvent, le protocole : http:// est ajout� automatiquement par les logiciels de navigation.
URN (uniform resource name) 
L�URN pourrait peut-�tre remplacer l�URL (uniform resource locator), l�avantage �tant que l�adresse serait li�e au document et non plus au site qui h�berge ce document. Elle serait donc plus fiable que l�URL et �viterait � l�usager le d�couragement devant tous ces documents devenus indisponibles parce que l�URL a chang�.
Usenet 
Acronyme de : users� network. Le plus grand BBS (bulletin board system) du monde, compos� de listes de messages �lectroniques et de sujets abord�s dans des forums de discussion. Son but est de constituer une plate-forme pour l��change d�informations entre usagers. Non censur�, Usenet est gouvern� par les r�gles de la n�tiquette.
virtuel 
Par opposition � : r�el, concerne tout ce qui est cr�� de mani�re artificielle gr�ce aux techniques informatiques, par exemple l�univers virtuel.
visioconf�rence 
Conf�rence � distance au moyen d�un r�seau d�ordinateurs �quip�s de cam�ras.
VRML (virtual reality modeling language) 
Langage permettant de cr�er sur une page web des images en 3 dimensions (3D), espaces virtuels dans lesquels l�usager peut se d�placer.
W3 
Abr�viation de : World Wide Web.
WAIS (wide area information service) 
Syst�me permettant de classer, chercher et r�cup�rer des documents dans des bases de donn�es interrogeables au moyen de mots-cl�s. Apr�s avoir �t� ind�pendant, le WAIS est rachet� par America Online.
web 
Terme usuel qui a remplac� le nom d�origine, le Word Wide Web.
webmestre 
Responsable d�un site web et/ou administrateur de syst�me d�un serveur web.
Windows 98 
Le syst�me d'exploitation de Microsoft pour les PC, qui remplace Windows 95. Son correspondant professionnel pour serveurs et stations de travail est Windows NT.
World Wide Web (WWW) 
D�velopp� en 1989-90 par Tim Berners-Lee au CERN (Laboratoire europ�en pour la physique des particules) � Gen�ve, le World Wide Web, sous-ensemble de l�internet, est un syst�me regroupant au niveau mondial des serveurs reli�s entre eux par le biais de l'hypertexte.
Z39.50 
De plus en plus utilis� pour les catalogues de biblioth�ques, ce protocole standard de communication permet de rechercher et r�cup�rer des informations bibliographiques dans des bases de donn�es en ligne.
 
AC3	Audio Coding 3 pour codage audio de 3�me g�n�ration. Technique de codage sp�cifique � l'audio d�velopp�e par "Dolby Laboratories" pour le stockage et la transmission d'un ou plusieurs canaux audio. L'AC3 est cependant plus connu sous le nom de Dolby Digital.
AE (mode)	Initiales de Automatic Exposure. Syst�me �quipant certains cam�scopes et appareils photo r�gissant automatiquement l'exposition, avec variation du diaphragme, du gain ou de la vitesse suivant la luminosit� de la sc�ne film�e ou photographi�e.
ANTI-ALIASING	Lissage des contours d'images informatiques visant � supprimer l'effet d'escalier d� au grossissement des pixels. L'anti-aliasing est notamment n�cessaire en mati�re de titrage.
ATRAC	Adaptive TRansform Acoustic Coding. Technologie de compression du son utilis�e sur le MiniDisc. L�ATRAC prend en compte les effets psycho-acoustiques et notamment l�effet de masque en ne reproduisant que ce que l'oreille est cens�e percevoir dans l'image sonore de la musique. 
AUTO-REVERS	Encha�nement automatique des deux faces d'une cassette audio. Fonctionne en lecture et, plus rarement, en enregistrement.
AUTOFOCUS	Syst�me de mise au point automatique s'effectuant par d�tection du contraste maximal � travers l'objectif (TCL= Through Camera Lens) ou par �mission d'un faisceau infrarouge r�fl�chi par le sujet.
AZIMU	Angle de positionnement du tambour qui supporte les t�tes de lecture et d'enregistrement.
 B
 BALANCE DES BLANCS	Equilibre colorim�trique d'une image vid�o. Ce proc�d� �limine toute dominante chromatique, pour un rendu fid�le des couleurs. Doit �tre effectu� � chaque changement d'�clairage.
BALAYAGE 100HZ :	Technique permettant de limiter le scintillement de l'image d'un t�l�viseur en doublant la fr�quence de balayage de chaque image. Cette technologie permet � l�image de gagner en stabilit�.
BALAYAGE PROGRESSIF (ou PROGRESSIVE SCAN) :	Cette technologie permet d�obtenir un balayage en "continu" d'un bout � l'autre de l'�cran. Ce syst�me procure une image extr�mement nette, on obtient la suppression de l'effet de "lignes" visible d�s que la taille de l'�cran augmente et une stabilit� de l�image plus int�ressante.
BANANE :	Connecteur rond qui permet de connecter des c�bles de forte section sur des amplificateurs ou des enceintes.
BANDE PASSANTE	Gamme de fr�quences qu'un syst�me �lectronique peut utiliser sans distorsions pour restituer une image ou un son.
BASS-REFLEX :	Type d'enceinte disposant d'un �vent. Ces enceintes bass-reflex offrent un meilleur rendement que les enceintes closes et descendent dans le grave avec plus de niveau. 
BI-AMPLIFICATION :	M�thode de c�blage consistant � utiliser 2 amplificateurs pour une m�me enceinte, elle permet d'adapter la puissance et la qualit� des amplificateurs aux besoins de chaque partie du spectre. La bi-amplification n�cessite un filtre actif qui s�pare les fr�quences au niveau ligne. Elle permet un meilleur contr�le de la phase.
BI-CABLAGE :	Il s'agit de l'utilisation de deux c�bles de liaison diff�rents entre l'amplificateur et les entr�es s�par�es de l'enceinte : m�dium-grave d'une part, aigu de l'autre pour les enceintes 2 voies ou grave d'un c�t� et m�dium-aigu de l'autre pour les enceintes 3 voies. L'avantage de l'alimentation s�par�e des HP est une meilleure d�finition.
BNC	Initiales de Bayonet Neil Concelman. Connecteur utilis� pour faire transiter un signal audio ou vid�o via un c�ble coaxial, et se verrouillera par rotation d'un quart de tour. 
BOOMER : 	Haut-parleur g�n�ralement de grand diam�tre permettant la reproduction de la plage de fr�quence grave. 
BRIGHTNESS :	R�glage de la luminosit� ou de la brillance d'une image sur un �cran TV.
BRUIT :	Le bruit est un m�lange complexe de sons de fr�quences quelconques, il est un ph�nom�ne al�atoire. Les acousticiens utilisent couramment dans leurs essais et mesures le bruit blanc et le bruit rose.
BY-PASS :	Ce type d'entr�e permet une connexion directe sans aucun traitement du signal.
 C
 CAG :	Le Contr�le Automatique de Gain permet de maintenir automatiquement l'amplitude du signal son ( CGA audio ) ou du signal image ( CGA vid�o ) � un niveau compatible avec son exploitation ou son enregistrement.
CAISSON DE GRAVE ( ou SUBWOOFER):	Enceinte sp�cialis�e dans la reproduction de l�extr�me grave, g�n�ralement en dessous de 100 Hz. Le caisson de grave permet de compenser les limites des enceintes compactes qui ne peuvent produire une forte pression acoustique en dessous de 100 Hz.
CAN :	Le Convertisseur Analogique Num�rique transforme le signal modul� analogique en signal num�rique.
CAPTEUR :	Composant �lectronique mesurant une information physique pour la convertir en signal �lectrique.
CCD (capteur) :	Initiales de l�Anglais CHARGE COUPLED DEVICE. Dispositif � Transfert de Charges
CD-R :	En informatique le CD inscriptible a une capacit� de 650 Mo et ne peut �tre grav� qu'une seule fois. Il est utilis� pour enregistrer des donn�es informatique ainsi que de la musique, des photos� Utilisation obligatoire d�un micro-ordinateur. 
CD-RW :	M�me principe que le CD-R sauf que l�on peut r�inscrire dessus jusqu�� 1000 fois. Il faut savoir que les CD-RW ne sont lisibles sur toute les platines CD et DVD.
CHROMINANCE (C):	Ensemble des signaux qui d�finissent les couleurs d'une image � partir des trois primaires le rouge, le vert et le bleu, par opposition � la luminance qui ne concerne que les informations relatives � l'image noire et blanc. 
CINCH (ou RCA) :	Type de fiche coaxiale utilis�e en hi-fi et en vid�o pour relier les appareils entre eux. Il existe diff�rentes qualit�s de fiches et de c�bles. La qualit� de ces prises cinch est importante pour la conservation de l�int�grit� du signal lors de la transition de celui-ci entre deux appareils.
CLASSE A :	Ce mode que l�on retrouve sur certains amplificateurs se caract�rise par une tr�s faible distorsion et un rendement tr�s faible qui limite la puissance de sortie au profit de la qualit�. Un ampli Classe A poss�de la meilleure lin�arit�, la distorsion la plus basse et reproduit de fa�on tr�s fid�le le son. Les amplis en classe A d�passent rarement 50 watts par canal, chauffent et consomment �norm�ment . 
CLASSE AB :	Les amplis classe AB repr�sentent l'�norme majorit� des amplificateurs autant en Hi-Fi haut de gamme, home cin�ma que les minicha�nes. A faible volume, ils fonctionnent de mani�re comparable � une classe A et d�s que le volume augmente, ils basculent en classe B. Ils utilisent moins de puissance que les classes A, chauffent moins, et peuvent s'en rapprocher � l'�coute. Il existe �galement d�autres modes d�amplifications : CLASSE B, C , D , G, H. 
CNA :	Le Convertisseur Num�rique Analogique transforme un signal num�rique en signal analogique.
COAXIAL :	C�ble ayant un conducteur central entour� d'un �cran conducteur partageant le m�me axe. Un c�ble coaxial est compos� d'un fil conducteur principal et central isol� (point chaud), d'une tresse ou blindage, �galement conductrice (masse. L'imp�dance du coaxial est g�n�ralement de 75 ohms.
COLORIMETRIE :	Science de l'�tude et de la caract�risation des couleurs. D�signe par extension les caract�ristiques de l'image vid�o couleur, qu'on peut contr�ler (vecteurscope) ou modifier (correcteur couleur).
COMPOSITE (ou CVBS):	Signal unique qui regroupe les composantes par un codage vid�o m�langeant les diff�rentes composantes du signal.
CONTRASTE :	Diff�rence de luminance entre les parties les plus claires et les plus sombres d'une image.
CORRECTION DE TRAPEZE :	Cette fonction permet de corriger les parall�les de l'image. Cette fonction est extr�mement utile car il est rare que le projecteur vid�o soit exactement align� dans les deux axes (horizontal et vertical) de l��cran. 
 D
 D.SUB :	Type de connecteur normalis� � 9 broches permettant, soit le transport du signal vid�o en composantes RVB, soit les communications informatiques selon le protocole RS-422. Il existe �galement un type de connecteur D-Sub � 25 broches utilis� pour les liaison ordinateur et num�rique par plusieurs conducteurs en parall�le.
DAT :	Initiales de Digital Audio Tape. Syst�me d'enregistrement num�rique (32, 44.1 ou 48 KhZ, 16 bits, 2 canaux) sur bande magn�tiques initialement pr�vu pour l'enregistrement audio/son num�rique (pro).Ce support a �t� d�tourn� de sa fonction premi�re pour devenir un support d�archivage informatique.
DECIBEL :	Unit� de mesure du rapport logarithmique entre deux grandeurs de m�me nature, couramment utilis�es en �lectronique pour exprimer le gain d'un syst�me de traitement de l'information, par exemple : le rapport signal/bruit audio ou vid�o est toujours exprim� en db.
DIAPHONIE :	Perturbation de l'un des canaux st�r�ophoniques par le canal voisin. Le rapport du signal parasite au signal d�origine, que l�on mesure en d�cibels, donne le taux de diaphonie.
DIAPHRAGME :	Dispositif qui modifie la quantit� de lumi�re qui p�n�tre sur le capteur d'un cam�scope gr�ce � un syst�me de lamelles mobiles. L'ouverture du diaphragme s'exprime en un certain nombre de valeurs chiffr�es, la plus grande ouverture disponible descend rarement en-dessous de 1,4 ou 1,6. A chaque fois que la valeur croit (par exemple 2,8 - 4 - 5,6 , etc...) la quantit� de lumi�re re�ue sur le capteur diminue de moiti�. On distingue deux modes principaux d'exploitation du diaphragme: soit en automatique, soit en manuel. C'est dans ce dernier cas que l'utilisateur a le plus de possibilit� cr�atives. Sur un cam�scope le diaphragme est toujours nomm� "iris".
DIN : 	Initiales de Deutsch Industry Norm. Prise audio st�r�o � 5 broches disposant d'entr�es et de sorties.
DISTORSION :	Alt�ration du signal, provoqu�e par un �l�ment de la cha�ne de transmission. Elle est de plusieurs ordres : les distorsions harmoniques et d'intermodulation sont les principales alt�rations rencontr�es en Haute-Fid�lit�.
DMD (ou DLP) :	Proc�d� de projection vid�o ou r�tro-projection par la technologie de micro-miroirs � tr�s haut rendement lumineux, d�velopp� par Texas Instrument.
DNR :	Initiales de Digital Noise Reduction. Dispositif �lectronique (circuit, filtres, etc.) permettant de r�duire le niveau de bruit pr�sent dans un signal audio ou vid�o num�ris�. Le DNR augmente encore le rapport S/B.
DOLBY B/C/S (r�ducteur de bruits) :	Syst�mes de r�duction de bruit pour les bandes analogiques (cassette ou bande) utilisant une compression/expansion des fr�quences aigu�s pour couvrir le souffle de la bande. La r�duction de bruit va de 10 � 24 dB en fonction du r�ducteur . 
DOLBY DIGITAL :	Il s'agit d'un syst�me de codage num�rique avec compression de donn�es audio permettant de placer 6 pistes. Au contraire du ProLogic, les pistes ne sont pas matric�es mais "discr�tes" ou ind�pendantes. La compression est de 10 pour 1, c'est actuellement le signal le plus compress� pour la reproduction du son au cin�ma. La principale diff�rence avec le Dolby Pro-Logic se situe au niveau des s�parartion des canaux surround(sur support num�rique type DVD). Ce proc�d� b�n�ficie donc de cinq canaux identiques, fonctionnant en large bande : 20 Hz � 20 kHz, contrairement au Dolby Pro-Logic I qui limite la bande passante du surround de 100 Hz � 7 kHz. La voie grave devient un canal discret � part enti�re, ajoutant � la bande son des films une dimension dramatique suppl�mentaire.
DOLBY HX-PRO :	Circuit permettant un calibrage automatique des param�tres du magn�tophone analogique (variation du courant de polarisation � l'enregistrement en fonction du niveau des fr�quences �lev�es), apportant une am�lioration de la bande passante et une diminution du bruit.
DOLBY PRO-LOGIC II :	Evolution du DOLBY PRO-LOGIC,le Pro-Logic II am�liore beaucoup de lacunes : il permet une lecture en multi-canal de sources st�r�o standards sans encodage, La bande passante des voies d�effets arri�re est am�lior�e, la s�paration des canaux est meilleure, le Dolby Pro Logic II est enti�rement compatible avec les encodages Pro Logic et Surround
DOLBY PRO-LOGIC :	Le Dolby Pro Logic est une extension du d�codage Dolby surround. Le d�codeur Dolby Pro Logic ajoute une voie centrale, afin que le son paraisse plus central. Cette enceinte centrale reproduit typiquement les voix des acteurs. Ce syst�me augmente �galement la s�paration des voies de droites et de gauche. Deux voies arri�res reproduisent l'image sonore en trois dimensions. Avec un tel d�codeur, vous avons donc besoin de 5 enceintes pour un r�el confort d��coute. 
DOLBY SURROUND EX :	N� de la collaboration entre les laboratoires Dolby et Lucasfilm , ce proc�d� ajoute un nouveau canal central arri�re au Dolby Digital 5.1. Ce nouveau canal est matric� sur les canaux surround. Le surround EX n�est en aucun cas un v�ritable son 6.1discret puisque le nombre de canaux � physiquement � pr�sentsdans la bande son est de 5.1.
DOLBY SURROUND :	Premi�re version de codage Dolby destin�e � reproduire diff�rents canaux pour un son cin�ma. Proc�d� technique d'am�lioration de la reproduction sonore d�velopp� par les laboratoires Dolby. Le Dolby Surround consiste � reproduire le son sur 3 canaux � partir d'une source st�r�ophonique � 2 canaux. On obtient le canal suppl�mentaire dit surround apr�s matri�age et filtrage de ces 2 canaux. Attention, le canal arri�re surround est monophonique et se trouve volontairement limit� entre 100 et 7000Hz. Ce standard est utilis� par les cassettes vid�o et les TV � la norme Nicam L.
DROP :	Perte de signal vid�o se traduisant par des "x�brures" fugitives sur l'image en cours de lecture. Elle est g�n�ralement provoqu�e par une d�t�rioration de la bande magn�tique. En HI-8 les cassettes de 90 minutes sont plus sensibles � ce genre de ph�nom�ne
DTS (DIGITAL THEATER SYSTEME) :	Con�u par les studios Universal, le DTS se pose en concurrent du Dolby Digital. Le taux de r�duction de d�bit peut �tre fixe ou variable en fonction de la complexit� du message sonore. Le DTS prend donc des formes multiples : il accepte une r�solution jusqu'� 24 bits, toutes fr�quences d'�chantillonnage comprises entre 8 kHz (pour le multim�dia) et 192 kHz (pour les prochaines versions du DVD). Le DTS compresse quatre fois moins les donn�es que le Dolby Digital (3 fois contre 12 fois), sa finesse et sa dynamique (20 bits) sont �galement sup�rieures.
DTS ES 6.1 DISCRETE :	Il s'agit du dernier n� des formats DTS. Tout comme le DTS ES, ce format fait �galement appara�tre une voie arri�re nomm�e "surround back" suppl�mentaire. Par contre, contrairement au syst�me matric� du DTS ES, ce canal suppl�mentaire n'est pas combin� (matric�) � d'autres voies, mais se pr�sente sous la forme d'un canal suppl�mentaire r�el (ou discret) � part enti�re. Le signal est encod� sous un format 6.1 r�el et non 5.1 avec sixi�me canal matric�. Notons que ce nouveau son DTS est enti�rement compatible avec un �quipement DTS 5.1 car les informations concernant ce nouveau canal sont contenues dans le flux DTS 5.1 et resteront invisibles pour un �quipement non pr�vu � cet effet. Pour b�n�ficier de cette voie arri�re, il faut que le support soit encod� avec le proc�d� en question. 
DTS ES :	Le DTS ES, ES pour Extended Surround, est un format sonore d�velopp� par Digital Theatre Systems, qui fait intervenir un canal d'effet arri�re central "surround back" en plus des cinq canaux habituels du flux DTS 5.1.En fait, il s'agit du m�me traitement que pour le Dolby Surround EX car ce nouveau canal surround est issu du d�matri�age des voies arri�res gauche et droite.
DV :	Syst�me d'enregistrement num�rique grand-public. Principaux avantages: la qualit� d'image et de son se r�v�le sup�rieure � ce que l'on peut attendre des �quipements analogiques grand-public, et ce, malgr� la compression de 1:5, le son peut �tre enregistr� au choix en st�r�o sur 16bits/48KHz ou, toujours en st�r�o sur 12bits/32KHz, on conservera alors deux voies 12bits/32KHz pour un doublage son ult�rieur sur un magn�toscope num�rique. Tous les appareils DV sont compatibles, quelle que soit la marque. Une cassette enregistr�e sur un mod�le Panasonic sera parfaitement lisible sur un Sony, etc. La dur�e d'enregistrement des petites cassettes (mini DV), exploit�es par la quasi totalit� des cam�scopes grand-public est limit�e � 60 minutes. Des cassettes de grande taille (de 120 � 270 minutes) ont �t� d�velopp�es pour les magn�toscopes. Au nombre des atouts du DV: l'enregistrement syst�matique d'une time code, les sub codes, le gel d'image, le mode photo, la possibilit� lors d'un montage ult�rieur d'insertion d'image seule.
DVCAM :	Syst�me d'enregistrement num�rique professionnel. Si tous les produits DV grand-public pr�sentent les m�mes caract�ristiques, il n'en est pas de m�me pour d�s que l'on touche � l'univers pro. Ainsi, le DVCam sign� Sony se r�v�le incompatible avec le DVCPro de Panasonic. A noter: un magn�toscope DVCam peut lire une cassette DV. Certains rares �quipements DV, comme le magn�toscope Sony DHR-1000 peuvent cependant lire des cassettes DVCam et les enregistrer en DV. Mais en r�gle g�n�rale un cam�scope DV ne saurait lire du DVcam.. Structure d'�chantillonnage chrominance: 4:2:0 Dur�e maximal des grandes cassettes: 184 minutes. Pour le reste on retrouve les m�mes sp�cifications que pour le DV.
DVCPRO :	Syst�me d'enregistrement num�rique professionnel. C'est la version Panasonic du DV Pro. Sa sp�cificit�: il utilise des bandes M�tal Particules, sa structure d��chantillonnage de la chrominance est de 4:1:1. Dur�e maximal des cassettes de taille moyenne: 63 minutes et des grandes cassettes: 123 minutes. N'accepte pas de petites cassettes. C�t� compatibilit�: un magn�toscopes DVCPro peut lire des enregistrements DV ou DVCam quelle que soit la taille de la cassette. L'inverse n'est pas possible et seul un lecteur DVCPro peut d�crypter une cassette DVCPro. Pour le reste, on retrouve les sp�cifications du DV.
DVD AUDIO :	Le DVD Audio ou DVD-A est un support de stockage pour la musique � haute r�solution. L�id�e �tant d�utiliser la fantastique capacit� de stockage du DVD pour reproduire la musique dans sa qualit� d�enregistrement originale. Le DVD Audio peut �tre st�r�o ou multi-canal sur six canaux. Dans le cas de la st�r�o, il s�agit d�un encodage 192 kHz/24 de tr�s haute qualit�, dans le cas du multi-canal, il s�agit d�encodage 96 kHz/24 bit (Dolby Digital).Tous les lecteurs de DVD ne sont pas actuellement compatibles DVD Audio, en effet, il faut qu�ils int�grent le d�codeurs 192 kHz/24 bit (d�compression MLP).
DVD :	Support CD multi-couche. Autorise un stockage important de donn�es reposant sur les nouvelles normes num�riques (MPEG 2, Dolby Digital DTS�). Le disque DVD a exactement la m�me apparence qu'un CD classique. 
DYNAMIQUE :	Entendue des valeurs d'amplitude utile d'un signal. C'est-�-dire dont les plus faibles sont au-dessus du niveau de bruit, et les plus fortes en limite d'�cr�tage, qu'il soit �lectronique ou acoustique. On l'exprime g�n�ralement par le rapport S/B (en dB).
 E
 ECHANTILLONNAGE :	Pour �tre num�ris�, le signal vid�o ou audio modul� doit d'abord �tre d�coup� selon des intervalles de temps pr�cis, selon une certaine fr�quence d'�chantillonnage d'ailleurs tr�s �lev�e. En effet, les �chantillons unitaires doivent �tre assez brefs pour reproduire fid�lement les variations les plus fines et rapides de la modulation.
EXPOSITION :	C'est la combinaison de la sensibilit� du film ou du capteur , de l'ouverture et de la vitesse d'obturation. Certains appareils num�riques proposent de r�gler ces diff�rents param�tres, sur les autres l'exposition est automatique 
 F
 FIBRE OPTIQUE :	Support de transmission de donn�es � tr�s haut d�bit utilisant des lasers modul�s � la place du courant �lectrique.
FIRE WIRE  ou IEEE 1394:	Le FireWire est un nouveau bus qui fait partie int�grante de l�interface SCSI-3. Offrant un d�bit de plusieurs centaines de m�gaoctets par seconde, il est pr�vu pour la connexion de p�riph�riques utilisant un grand nombre de donn�es, le plus important �tant le cam�scope num�rique. Il permet de brancher plusieurs p�riph�riques diff�rents sur un bus.
FLASH :	Accessoire qui produit une source de lumi�re tr�s intense pendant un laps de temps tr�s court.
FOCALE :	Distance exprim�e en millim�tre entre le centre optique de l'objectif et la surface sensible touch�e par les rayons lumineux que refl�te un sujet.
FOCUS :	R�glage de la mise au point pour obtenir une image nette.
FORMAT CINEMA :	Les formats cin�ma sont normalis�s. Leurs proportions (largeur/hauteur) ne correspondant pas toujours � celui de votre t�l�viseur, il faut utiliser des proc�d�s de cadrage ou de compression. 
 G
 GAIN :	Augmentation de la sensibilit� � la lumi�re des capteurs. Le gain peut g�n�ralement �tre "pouss�" par paliers de +3dB. Il en r�sulte une image � forte granulation.
 H
 HDCD :	High Definition Compatible Digital processing.
HDTV :	Initiales de High Definition TeleVision. En fran�ais TVHD. Syst�me de t�l�vision-pas encore normalis� en Europe- dont les caract�ristiques principales sont deux fois plus de lignes de blayage de l'image (1250 lignes) , le format d'�cran 16:9, plusieurs voies audio st�r�ophoniques.
HI-8 :	Syst�me issu du 8mm. La qualit� d'image est am�lior�e (au mieux 400 au lieu de 250 points-lignes) gr�e � la saisie et au traitement s�par�s de la luminance (Y) et de la chrominance (C).
HYPERFOCALE :	En optique, r�glage de la mise au point assurant une profondeur de champ maximale.
 I
 IEEE 1394 (voir FIRE WIRE) 	
IMPEDENCE:	R�sistance exprim�e en ohms d'un circuit �lectronique au passage d'un courant �lectrique.
INFO-LITHIUM :	Batteries au ithium-ion, d�velopp�es par Sony, capables d'indiquer au vid�aste, la dur�e d'�nergie restante.
INTERPOLATION :	Am�lioration de la r�solution d'une image par des techniques logicielles.
INVERSION D�IMAGE :	Cette fonction permet d'inverser (haut/bas et droite/gauche) l'image projet�e, dans le but de fixer le projecteur au plafond. 
ISO :	Anglais : International Organization for Standardization
 J
 JACK :	Connecteur standard utilis� pour les casques, certains microphones, les instruments de musique et les usages semi-professionnels. Le Jack standard mesure 6,35mm de diam�tre. Le mini-jack fait 3,5mm de diam�tre, sert aux appareils portables. Ces connecteurs existent en mono (2 contacts) et st�r�o (3 contacts). 
JITTER :	Ondulation des verticales de l'image vid�o due notamment � un rotation irr�guli�re du tambour. Se dit aussi pour les l�ger tremblements de l'image.
JLIP :	Initiales de Joint Level Interface Protocol. D�velopp�e par JVC, cette borne de t�l�commmande assure la communication des appareils audio ou vid�o entre eux et, via une interface, avec des ordinateurs.
JOG SHUTTLE :	Molette de contr�le utilis�e g�n�ralement sur des magn�toscopes afin de contr�ler certaines fonctions (avance rapide ou progressive). Le jog ou joggle est tr�s pratique pour le montage.
JOG :	Fonction de montage permettant, gr�ce � une molette crant�e, de visualiser un plan image afin de d�terminer avec pr�cision les points d'entr�e ou de sortie.
JPEG :	Initiales de Joint Photographic Expert Group. Norme de compression d'image fixes.
 L
 LANC ou REMOTE:	Initiales de Local Application Control. Prise de montage. Cordon g�n�ralement termin� par une prise jack 2.5mm.
LCD :	Initiales de Liquid Crystal Display. �cran d'affichage utilisant la technologie des cristaux liquides. Celle-ci est �galement employ�e dans les vid�oprojecteurs et r�troprojecteurs.
LETTER-BOX :	Mode d'affichage des films sur une t�l�vision 4/3 en ajoutant des barres noires au dessus et en dessous pour conserver le format panoramique.
LITHIUM-ION :	Batterie de nouvelles g�n�ration frabriqu�e � base de Lithium. Cet �l�ment chimique est moins dangereux pou rl'environnement que le mercure pr�sent dans les batteries traditionnelles. Il poss�de d'autres avantages: suppression de l'effet m�moire, capacit� sup�rieure, meilleure tenue dans le temps et au frois.
LUMENS ANSI :	Unit� de mesure normalis�e (ANSI: norme am�ricaine) pour mesurer la puissance d'une source lumineuse (plasma, TV, vid�o-projecteur).
LUMINENCE (Y) :	Intensit� de la lumi�re r�fl�chie par un sujet en direction du cam�scope. En vid�o, la luminance d�signe le signal noir et blanc isol� de la chrominance.
LUX :	Unit� d'�clairement servant � d�limiter la sensibilit� des cam�scopes, c'est-�-dire les quantit�s minimales ou maximales de lumi�res qu'ils supportent pour produire des images acceptables.
 M
 MACRO :	Possibilit� de filmer un sujet de tr�s pr�s en conservant une image nette. 
MATRICE ACTIVE :	Technologie des �crans de portables � cristaux liquides o� chaque pixel (point) est command� par trois transistors (un par couleur primaire), ce qui offre des contrastes de qualit� et permet une meilleure vision.
MINI-DISC :	Syst�me d'enregistrement audio num�rique cod� en 1 6 bits et �chantillonn� � 44,1 ou 48 kHz. Bande passante : 20 Hz � 20 kHz. Pas de cassette traditionnelle, mais une disquette r�enregistrable prot�g�e. L'acc�s aux diff�rentes plages est direct, La dur�e d'enregistrement maximale est de 80 minutes en st�r�o et le double en mono. Diff�rentes fonctions d'�dition autorisent l'effacement de certains morceaux, mais aussi leur d�placement, leur division et leur recombinaison. Une m�moire antichoc de 4 M�gabits assure une lecture en continu en cas de chocs n'exc�dant pas 1 0 secondes. 
MINI-DV :	Cassettes miniaturis�es de type M�tal Evapor�, destin�es au mat�riel DV.Elles pr�sentent les dimensions suivantes 66 x 48 x 12,2 mm pour une largeur de bande de 6 mm .
MINI-JACK :	Prise audio de 2,5 et 3,5 mm de diam�tre destin�e � un casque ou un micro. Suivant qu'il poss�de deux ou trois contacts, le connecteur est mono ou st�r�o. 
MISE AU POINT :	R�glage de l'objectif pour obtenir l'image nette d'un sujet voulu.
MODULATION :	Variation d'amplitude d'un signal. En audiovisuel, transformation d'un signal audio ou vid�o en onde �lectrique. 
MONO CCD :	Se dit d'un cam�scope disposant d'un seul imageur ou capteur CCD. C'est un filtre mosa�que qui se charge de la s�paration trichrome des couleurs. Celles-ci sont par cons�quent moins bien restitu�es qu'avec un tri-CCD, qui dispose d'un capteur par couleur (un pour le rouge, un pour le vert et un pour le bleu). 
MP3 :	Norme de compression et de transmission de donn�es audio et vid�o. La plus aboutie actuellement, elle tend � r�volutionner l'industrie musicale en permettant un transfert de donn�es fortement compress�es via le r�seau Internet. Les plus grandes marques proposent aujourd'hui des lecteurs � m�moire MP3 portables. La qualit� n'est pas suffisante pour qualifier cela de hi-fi.
MPEG :	Initiales de Motion Picture Expert Group. Ce standard de compression produit, en MPEG-1 , de la vid�o suffisamment all�g�e pour qu'un CD-vid�o puisse d�biter de la vid�o en plein �cran � partir d'un simple lecteur deux vitesses d'ordinateur. Le MPEG-1 proche d'une qualit� VHS est actuellement compl�t� par le MPEG-2 pour des applications faisant appel � de la vid�o de meilleure qualit�, notamment pour les transmissions TV.
MULTIROOM :	Proc�d� de commande d'un syst�me hi-fi permettant de distribuer et de piloter le son et la vid�o dans plusieurs pi�ces. 
MULTISTANDARD :	Se dit des �quipements capables de fonctionner en plusieurs standards. Exemple, un magn�toscope susceptible de une et d'enregistrer en Pal, Secam, NTSC peut sans �quivoque �tre qualifi� de multistandard. 
MULTIZONE :	Se dit d'un lecteur de DVD ayant la facult� de lire les DVD issus de toutes les zones.
 N
 NIGHT-SHOT :	Le syst�me Night Shot enregistre les images dans l'obscurit� totale. Il utilise la sensibilit� infrarouge du capteur CCD afin de capter une vision "quasi nocturne". 
NTSC :	Initiales de National Television System Comittee. Ce standard concerne notamment l'Am�rique du Nord et le Japon. Ces pays exploitent un NTSC dit 3.58 (�missions t�l�vis�es, cassettes enregistr�es), le NTSC 4.43 �tant utilis� essentiellement pour les bandes de d�monstration destin�es � l'Europe (ces chiffres d�signent en MHz la fr�quence de la sous-porteuse de chrominance. Le NTSC 3.58 poss�de un balayage de 525 lignes (30 images seconde 60 Hz). 
NUMERIQUE COAXIAL :	Nature d�un signal qui est transmis de mani�re �lectrique (via liaison coaxiale). Ce signal peut �tre modul� sur une porteuse ou utiliser la technique de transport S/P DIF. 
NUMERIQUE OPTIQUE :	Nature d�un signal qui est transmis de mani�re lumineuse (via liaison optique). Cas des sorties optique des lecteurs de CD ou des enregistreurs MD. Le signal que transporte cette liaison peut �tre cod� de diff�rentes mani�res : (PCM, S/PDIF, DD, MPEG2 audio).
 O
 OBTURATEUR :	Dispositif qui permet d'augmenter ou de r�duire l'exposition lumineuse du capteur d'une cam�ra. L'obturation standard d'un cam�scope est de 1/50, de seconde. Si l'on augmente la vitesse d'obturation (112 000 s et plus, il est facile de d�composer un mouvement sportif au ralenti. A l'inverse, si on r�duit l'obturation (jusqu'� 1/3 de seconde), l'image est nettement plus lumineuse, mais il se produit un effet de saccade d�s le moindre mouvement. 
OSD :	Pour On Screen Display, litt�ralement "Menu � l'�cran". Un appareil poss�dant un OSD affichera donc sur l'�cran de votre diffuseur vid�o un menu destin� � faciliter son param�trage et l'exploitation de ses fonctionnalit�s.
 P
 PAL :	Initiales de Phase Altemation Line (ou Phase Alternative Line). Syst�me de codage de la couleur 625 lignes en vigueur dans de nombreux pays europ�ens (Allemagne, Angleterre, Italie ). Un signal Pal lu sur un magn�toscope Secam ou visionn� sur une TV Secam, fournit une image en noir et blanc. 
PERITEL :	Egalement appel�e Euroconnecteur ou Scart. Connecteur standard � 21 broches permettant de relier le diffuseur vid�o � des appareils vid�o et audio. La prise P�ritel permet de transporter bon nombre de signaux vid�o tels la vid�o composite, le S-Vid�o ou le RVB.
PIXEL :	Picture Element, plus petite surface exploitable �lectroniquement pour restituer une image. Le nombre de pixels sur un capteur ou sur chaque ligne de balayage d'un �cran, contribue � la qualit� de la d�finition
PLEURAGE :	D�faut de restitution d'un message sonore. Si, pour des raisons diverses, la vitesse de d�filement de la bande en lecture n'est pas strictement identique � la vitesse d'enregistrement, il se produit un d�calage temporel provoquant une variation parfois al�atoire des fr�quences sonores restitu�es.
POUCE :	Mesure de longueur britannique dont l'abr�viation courante est ".
 R
 RAPPORT SIGNAL/BRUIT :	Valeur indiquant la gamme dynamique en dB entre le bruit interne d'un appareil (souffle quand aucun signal ne le traverse) d� aux composants eux-m�mes, et le niveau maximal avant saturation (�cr�tage ou distorsion importante). 
RCA voir CINCH	
RDS :	Ce syst�me permet de transmettre des informations cod�es dans le signal pour afficher des messages (nom de la station, titre du morceau, alertes de circulation routi�re).
RESOLUTION :	Valeur caract�risant la capacit� d'un syst�me imageur � reproduire les plus fins d�tails. En optique, on l'exprime habituellement par le nombre de paires de traits r�solus par millim�tres, en vid�o : en points-ligne ; pour une imprimante : en DPI ou en points par millim�tre. En photo, plus la r�solution est grande (c'est-�-dire plus le nombre de pixels par pouce est �lev�), plus on am�liore le rendu des d�tails et le r�alisme de la repr�sentation. Les appareils dits " megapixels " ont en g�n�ral une r�solution de 1280 x 960 pixels ; les " bimegapixels " atteignent 1600 x 1200 pixels.
RIAA :	Recording Industry American Association
RVB (ou RGB) :	Initiales de rouge, vert, bleu. Couleurs primaires combin�es avec des graduations de lumi�re entre le noir et le blanc pour analyser et restituer l'image �lectronique. Chaque point lumineux d'une image est constitu� de trois pixels RVB.
 S
 S-VHS :	Initiales de Superior Video Home System. Version am�lior�e du VHS. Le S-VHS achemine de fa�on distincte les signaux de luminance et de chrominance, limitant ainsi les chevauchements de couleurs (le Cross Color). Le S-VHS b�n�ficie d'une qualit� d'image am�lior�e, il est donn� pour 400 points/ligne alors que le VHS plafonne � 240-250 points/ligne. Cette am�lioration est obtenue gr�ce � l�augmentation de la bande passante, la luminance �tant �largie de 1,6 MHz. Un magn�toscope S-VHS peut relire des cassettes VHS Pal ou Secam, mais l'inverse est impossible (sauf cas particuliers car certains mod�les VHS poss�dant la lecture S-VHS et restituant un signal de qualit� VHS).
S-VIDEO(connecteur) :	Connexion vid�o s�parant les deux composantes fondamentales Luminance et Chrominance. Utilis�e sur les camescopes et les magn�toscopes S-VHS et HI-8, sur certains t�l�viseurs et les lecteurs de DVD. Elle est meilleure que l'interface composite et moins bonne que celle en RVB.
SACD :	Super Audio CD. Syst�me CD promu par Sony visant � �tablir une nouvelle norme de qualit�. Les tr�s hautes performances de ce proc�d� (bande passante, dynamique, r�ponse impulsionnelle) permettent de restituer le niveau de qualit� des meilleurs syst�mes professionnels.
SATURATION :	Niveau de signal audio ou vid�o trop �lev� qui d�passe les possibilit�s nominales des �quipements conduits � les traiter. En vid�o, la saturation produit des couleurs criardes. La saturation appara�t lorsqu'un appareil est pouss� au-del� de ses capacit�s.
SCART : (voir PERITEL)	
SECAM :	Initiales de S�quentiel � M�moire ou S�quentiel Couleur � M�moire, standard de codage des signaux couleurs invent� en 1956 par Henri de France fonctionnant en 625 lignes et 25 images par secondes. Ce standard repose sur la transmission s�quentielle des informations de couleur, modul�es en fr�quence une ligne sur deux. Utilis� principalement pour la diffusion en France en Russie et dans certains pays en Afrique. Le Mesecam est un d�riv� r�pandu au Moyen-Orient. 
SENSIBILITE :	R�glage qui �quipe parfois les appareils photo argentiques et num�riques. Exprim�e en ISO, plus la valeur est �lev�e, plus le photoscope travaillera bien dans des conditions d'�clairage difficiles.
STABILISATEUR :	Fonction m�canique, optique ou �lectronique permettant de stabiliser une image lors de la prise de vues, en amortissant les tremblements, les chocs et les �-coups. Le stabilisateur optique donne un meilleur r�sultat que le stabilisateur num�rique.
SUBWOOFER : (voir caisson de grave)	
SYNTONISATEUR : (voir TUNER)	
 T
 TBC :	Initiales de Time Base Corrector, correcteur de base temps produisant un signal synchronis� pour r�duire les distorsions et �viter certains d�fauts de l'image (perte d'informations) lors des copies au montage. Le principe d'un TBC est souvent bas� sur la m�moire de trame qui sert � d�tecter une image d�faillante, le TBC la rempla�ant instantan�ment par celle qui pr�c�de, laquelle a �t� pr�alablement stock�e en temps r�el.
TFT :	Initiales de l�anglais Thin Film Transistor (traduction : fine couche de transistors)
THX (Tomlinson Holman eXperiment) :	Norme de qualit� �labor�e par Lucasfilm pour le son en home-cin�ma. Le THX est une certification de restitution sonore de haute qualit�, bas�e sur une s�rie de normes et de recommandations techniques. Elle concerne la production de films, mais labellise �galement le mat�riel d'�coute vendu et utilis� par le grand public (amplificateurs, enceintes, d�codeurs Dolby�). Il s'agit d'un programme global tr�s strict, imposant un profil type, des performances ou des particularit�s obligatoires � tous les mat�riels ou programmes agr��s.
TIFF :	Initiales de Tagect Image File Format Cette extension de fichier correspond � l'un des formats graphiques que l'on trouve aussi bien sur Mac ou PC. Peut-�tre compress� pour all�ger le volume des donn�es. La plupart des logiciels actuels de dessin ou de re
TIME-CODE :	Code temporel ou temps cod�, syst�me d'identification � huit chiffres de chaque image enregistr�e sur une bande vid�o. Time code existants : VITC, RCTC, LTC, Rapid Time Code (rare).
TOSLINK :	Toshiba Link - type de liaison num�rique par fibre optique.
TRI-CCD :	Syst�me d'analyse et de traitement s�par� des trois couleurs primaires de la vid�o � l'aide de trois capteurs distincts (un pour le rouge, un pour le vert et un pour le bleu). Annule les interf�rences nuisibles � la qualit� de l'image, comme le Cross Color.
TRI-LCD :	Cette technologie repose sur l'utilisation de 3 petits �crans de couleurs rouge, vert, bleu. Le flux lumineux est partag� en trois, traverse chaque matrice qui g�n�re chacune des couleurs fondamentales de l'image. Ces trois images sont recombin�es pour g�n�rer l'image finale.
TUNER :	D�modulateur qui a pour fonction de transformer les ondes radiofr�quences re�ues par une antenne en signal audio (radio ou vid�o t�l�vision) en bande de base. Les tuners sont sp�cialis�s selon qu'ils servent � d�moduler les signaux transitant par voie hertzienne, par c�ble ou par satellite.
TVHD (voir HDTV) 	
 U
 USB:	Abr�viation de l'anglais " Universal Serial Bus ". Le port de s�rie universel permet le branchement � chaud (sans �teindre la machine) de p�riph�riques � l'unit� centrale d'un ordinateur. Les appareils de photo num�rique �quip�s d'un port USB permettent la transmission rapide de donn�es vers un ordinateur.
USHIDEN(voir S-VIDEO)	
 V
 VCR :	Initiales de Video Cassette Recorder. Le VCR d�signe en abr�g� un magn�toscope lecteur ou enregistreur.
VHS :	Initiales de Video Home System, Invent� en 1976 par la firme JVC. C'est le format le plus r�pandu dans le monde. La largeur d'une bande VHS est de 1/2 pouce. Son �volution en Y/C est le S-VHS (nomm� aussi Super-VHS).
VIDEO COMPOSITE :	Connexion vid�o standard sur prise RCA en g�n�ral, dont la chrominance et la luminance sont m�lang�es.
VIDEOPROJECTEUR :	Appareil con�u pour projeter une image vid�o sur un �cran r�fl�chissant. Il existe trois technologies propres aux vid�oprojecteurs. La plus ancienne fait appel � trois tubes restituant simultan�ment les couleurs primaires rouge, vert, bleu. La seconde technologie repose sur des cristaux liquides (LCD) qui exploitent un unique faisceau et donc un seul objectif. Enfin, les vid�oprojecteurs les plus r�cents Technologie DLP qui signifie Digital Light Processing) ont recours � un traitement num�rique de la lumi�re, le rendu lumineux est sensiblement meilleur.
VITESSE D�OBTURATION :	Temps pendant lequel l'obturateur s'ouvre pour laisser passer la lumi�re.
 W
 WATT :	Unit� de puissance utlis�e pour mesurer la puissance d'un amplificateur
 X
 XLR :	Connecteur professionnel disposant de 3 � 5 contacts. Il dispose d'un verrouillage et d'un serre-c�ble. C'est la prise "standard" des pros du son. 
 Y
 Y/C (voir S-Video)	
YUV :	Ces initiales d�signent les signaux de chrominance interm�diaires en codage composite PAL, Le Y repr�sente la luminance, U et V, respectivement, les composantes diff�rentielles de couleur du rouge (DR) et du bleu (DB). Ces signaux diff�rentiels couleur U et V sont des d�riv�s lin�aires des composantes primaires RVB, dont la bande passante a �t� r�duite � 1,5 MHz en PAL. Ils sont utilis�s pour moduler en quadrature deux sous-porteuses couleur de fr�quence 4,43 MHz permettant - gr�ce � l'�mission d'une salve couleur (Colour Burst) � chaque d�but de ligne - de reconstituer les couleurs. Dans les de signaux d'origine num�rique, comme le MPEG sur le DVD, la bande th�orique U et V s'�tablit � plus de 3 MHz, et celle de Y � plus de 6 MHz.
 Z
 ZONE DVD :	Le monde a �t� d�coup� en 6 zones. Cette notion de zone a �t� mise en place pour assurer une protection efficace des droits des films. Pour le consommateur, il faudra donc veiller � n'acheter que des DVD appartenant � la m�me zone que son lecteur, ou bien utiliser un lecteur "multi-zones". Zone 1 : Am�rique du Nord Zone 2 : Europe de l'Est et de l'Ouest + Japon + Afrique du Sud + Isra�l + Liban Zone 3 : Cor�e Zone 4 : Am�rique du Sud + Australie Zone 5 : Russie + Afrique Zone 6 : Chine 
ZOOM :	Objectif � focales variables. Coupl� � un moteur �lectrique (ou en manuel), il permet de changer de focales sans changer d'objectif.
Utilisant un support similaire � celui du CD et une taille physique identique de 12 cm, le DVD est beaucoup plus dense que le CD.
De plus, il est possible de fabriquer des DVD double face et pour chaque face de coller 2 couches d'information, le changement de couche se faisant par changement de focale du faisceau laser de lecture.
 
Comparaison CD/DVD	 Les diff�rentes capacit�s du DVD
Le CD-ROM ne dispose pas d'une capacit� suffisante pour stocker de l'image de bonne qualit�. Par contre, sur un DVD-5 on peut stocker environ 2h de film et plus de 4h de film sur un double couche: le film et ses suppl�ments.
Type	Faces	Couches/Face	Capacit�
CD-ROM	1	1	0.65 Go
DVD-5	1	1	4.7 Go
DVD-9	1	2	8.5 Go
DVD-10	2	1	9.4 Go
DVD-18	2	2	17 Go
Sous-titres
Le DVD vid�o supporte jusqu'� 32 sous-titrages diff�rents. En r�gle g�n�rale, les DVD zone1 disposent d'un maximum de 3 sous-titres (anglais, fran�ais et espagnol). Les DVD zone 2 europp�ens sont plus fournis offrant en g�n�ral l'ensemble des langues parl�es en Europe (une dizaine).
Languages
Le support permet jusqu'� 8 langues, mais attention, ceci est une possibilit� du m�dia: dans les faits, les languages disponibles sont souvent diff�rents codages de la m�me langue (en Dolby Digital 4.0, 5.1, DTS).
Contr�le parental
Cette fonction permet de verrouiller le lecteur pour qu'il ne puisse pas lire certains type de DVD Vid�o. Le support contient une information de niveau qui ne sera diffus� que si le lecteur l'autorise.
Multi-Angle
La fonctionnalit� multi-angle permet en fait de changer d'information visualisable en cours de projection. Elle permet la diffusion de la m�me sc�ne selon des angles de prise de vue diff�rents sans changer de piste sonore. Dans les fait, quelques concerts proposent cette option et les in�vitables films X.
A noter une initiative originale dans l'�dition sp�ciale du James Bond "tomorrow never dies" en zone1 qui offrait le storyboard en surimpression sur le film en agissant sur la touche multi-angle de la t�l�commande.
Menus interactifs
L'une des grandes nouveaut�s, de plus en plus exploit�e par les �diteurs de film sur DVD Vid�o, est d'offrir au spectateur un menu d'accueil interactif pouvant �tre anim� et sonore.
En g�n�ral, ce menu propose au minimum le choix de la piste son, des sous-titres et le cas �ch�ant du format d'image (Widescreen ou t�l�cin�ma) ainsi qu'un acc�s direct � certaines sc�nes.
Mais on y trouve de plus en plus fr�quemment des suppl�ments comme l'interview des acteurs, le casting du film, le making Of, la filmographie des acteurs.
RSDL : Reverse Spiral Dual Layer
Technologie qui permet de lire 2 couches (layer) d'un DVD en changeant la focale du faisceau laser. Afin d'�viter un temps de changement de piste trop important, la diode laser reste � sa place lors du changement de focale et parcours le DVD dans le sens radial inverse de celui de la prem�re couche. Il est clair que pour que ceci soit possible il faut que l'information de la 2�me couche soit inscrite dans le sens inverse de la premi�re couche, d'ou le terme de Reverse Spiral.
Le changement de couche dure en g�n�ral moins d'une seconde, mais les observateurs attentif pourront observer le l�ger gel d'image occasionn�.
Les DVD RSDL sont reconnaissable � la couleur ocre de la face grav�e par opposition � la couleur argent des mono-couches.
Bugs
H�las, comme tout environnement m�lant hardware et software, le DVD a son lot de bug interdisant tout ou partie de la lecture de certains DVD (le c�l�bre Matrix en est la meilleure preuve). L'avantage de la partie logicielle est qu'elle peut se reprogrammer ais�ment (Flash Eprom) et nombreux sont les constructeurs permettant la niveau directement par l'utilisateur de mani�re totalement automatique par simple introduction d'un DVD correctif.
Attention toutefois, ces correctifs ne peuvent pas s'appliquer tels quels sur des lecteurs d�zonn�s.
Le Home Cinema n'a pas attendu le DVD pour exister. Le Laserdisc et dans une moindre mesure les cassettes vid�os VHS ont permis depuis longtemps aux amateurs de revoir sur petit �cran leurs films favoris.
Toutefois ces 2 supports avaient chacun leur d�faut:
�	La cassette VHS ne fournissait pas une r�solution suffisante (250 points par ligne) et le principe m�me du frottement d'une t�te de lecture sur une surface magn�tique fragilisait le m�dia. Le son, quant � lui, �tait souvent r�duit � la simple st�r�o.
�	Le Laserdisc disposait d'une technologie proche de celle du CD (pressage) ce qui lui conf�rait une plus grande stabilit� dans le temps (pas de frottements). Par contre si le son �tait num�rique en Dolby Prologic, voire Dolby Digital 5.1 pour le Laserdisc NTSC, l'image �tait analogique. La taille du support (30 cm) et le fait qu'un long m�trage tenait sur 2 faces voir 3 faces �tait p�nalisant pour le spectateur.
L'arriv�e du DVD Vid�o a donc r�volutionn� ce petit monde, qui est apparu en d�but 1997 aux Etats Unis et seulement en fin 1998 en France.
Le DVD (Digital Versatile Disc: litt�ralement Disque Num�rique Multiusage) n'est pas qu'un support vid�o mais se d�cline en pas moins de 5 types diff�rents.
DVD ROM	Support exclusivement informatique destin� � remplacer le CD-ROM en multipliant sa capacit� par 7.
DVD Vid�o	Le type de DVD dont nous parlons dans ce site: destin� � remplacer le Laserdisc et la cassette pr�-enregistr�e.
DVD Audio	Le successeur du CD Audio.
DVD R	DVD enregistrable, successeur du CD-R informatique.
DVD RAM	DVD r�inscriptible.
Bien s�r ces supports ne sont pas compatibles entre eux (n'essayez pas de mettre un film sur un DVD-RAM pour le relire sur votre lecteur de salon). Comble, le DVD Audio ne sera pas lisible sur les lecteurs DVD Vid�o actuels. 
DVD Vid�o
La qualit� d'image du DVD vid�o d�passe tout ce qui se faisait jusqu'� pr�sent en vid�o, tant par la r�solution vid�o que par la richesse du support:
�	Plusieurs langues du m�me film possibles sur un seul DVD Vid�o.
�	Plusieurs sous-titrages possibles.
�	Menu d'accueil avec des capacit�s d'interaction sans cesse mieux exploit�es par les �diteurs.
�	Plusieurs formats d'affichage possibles (16/9, 4/3, Pan&Scan, Widescreen).
�	Multi angles
�	Contr�le parental � 9 niveaux.
�	Image et son num�rique (image cod�e en MPEG2)
�	Chapitrage permettant un acc�s direct � la sc�ne souhait�e 
Comparatif de r�solution	DVD	Laserdisc	S-VHS	VHS
Nbr de points par ligne	500	440	400	250
Le catalogue de film, en France, comprend entre 3000 et 4000 titres en ce d�but 2000. Aux Etats Unis, c'est pr�s de 10 000 titres qui sont disponibles. Mais attention au probl�me de Zonage.
Micro-Ordinateur
Le DVD Vid�o peut aussi �tre utilis� sur un micro-ordinateur �quip� d'un lecteur DVD-ROM et moyennant une carte de d�compression, ou un couple processeur/carte graphique performant, le peut aussi �tre diffus� via l'ordinateur, soit directement sur le moniteur informatique soit sur la t�l�vision.
Et en plus, les �diteurs rajoutent souvent des suppl�ments (jeux, fond d'�cran, �crans de veille) qui sont exploitables sur le micro-ordinateur via le programme PC-Friendly disponible sur tout DVD offrant ce type de suppl�ment.
Connectique
 
Le codage sonore d'une source musicale est la m�thode utilis�e pour traiter le signal avant de le transf�rer sur le support. La restitution n�cessite bien �videmment un �quipement sp�cifique � chaque codage
PCM	Pulse Code Modulation
C'est le syst�me de num�risation du son utilis� sur les CD et LaserDisc. Ce codage est compris par tous les amplificateurs st�r�os.
L'�chantillonage utilis� sur les CD audio, les Laserdisc et la plupart des DVD est � 44.1 Khz en 16 bits.
 
Ce syst�me, contrairement aux id�es re�ues, ne fournit pas syst�matiquement une restitution sonore en 6 canaux, mais d�finit un standard d'encodage et de compression du son pour des sources sonores en 1 canal (Mono), 2 canaux (St�r�o), 5 canaux (ProLogic) et 6 canaux (5.1 anciennement appel� AC3 et disponible uniquement sur LaserDisc NTSC et DVD).
La liaison entre la source sonore et l'amplificateur se fait en num�rique via une fibre optique ou un coaxe.
 
Digital Theater System
Le DTS est la r�ponse de LucasFilm au Dolby Digital 5.1 proposant un son moins compress� au d�triment de la place prise par cette information sur le support (LaserDisc NTSC et DVD).
Bien �videmment, ce syst�me n�cessite que le lecteur vid�o ainsi que l'amplificateur supporte ce mode arriv� plus tard sur le march� (dommage pour les possesseurs des premi�res g�n�rations de mat�riel)
MPEG	 	Motion Picture Expert Group
Fort d'avoir lanc� le CD Audioet le Laserdisc, Philips a tent� de placer son syst�me sonore sur le DVD en Europe. Il offre les m�mes possibilit�s que le Dolby Digital, mais n�cessite un d�codeur sp�cifique int�gr� � l'amplificateur ou au lecteur de DVD (mais dans ce cas il faut un ampli disposant d'une connexion 5.1 externe pour recevoir le signal d�cod�).
Ce syst�me propre � l'Europe a fortement contribu� au retard de pr�s de 2 ans du lancement en masse du DVD en Europe et de toute la p�riph�rie associ�e.
Maintenant abandonn�, quelques titres fran�ais utilisent cet encodage qui, dans sa version 2.0, est exploitable par un amplificateur supportant le son PCM St�r�o.
 
Tomlinson Holman eXperiment
Attention, ceci n'est ni un standard audio, ni un standard vid�o, mais juste le respect d'un cahier des charges concernant la qualit� des masters (dans le cas d'un film en THX) ou des composants (dans le cas
Le format sonore d'une source musicale d�finit le nombre de canaux utilis� pour son codage et le nombre optimal d'enceintes pour sa restitution.
Mono Canal 1.0
 Mono
Syst�me de restitution sonore sur un canal audio unique g�n�ralement avec une seule enceinte.
Dans le cas d'une restitution monophonique sur un syst�me � 2 enceintes, l'amplificateur distribue la m�me source sonore aux 2 enceintes.
 
Multi Canaux 2.0
 St�r�o
Syst�me de restitution sonore sur 2 canaux - droit & gauche - avec 2 enceintes, chacune des enceintes recevant un canal audio.
Ce syst�me n�cessite une entr�e sonore 2 voies sur l'amplificateur.
 
Multi Canaux 3.0
  Syst�me de restitution sonore sur 3 canaux - avant droit, avant gauche et arri�re - et 4 enceintes 2 enceintes � l'avant et 2 enceintes � l'arri�re.
L'amplificateur distribue la m�me source sonore aux 2 enceintes arri�res.
Le canal arri�re est encod� sur les canaux st�r�o avants et n�cessite un d�codeur sp�cifique - g�n�ralement int�gr� � l'amplificateur - pour extraire le canal arri�re.
Du fait du codage du canal arri�re sur les canaux avants, ce syst�me ne n�cessite qu'une entr�e sonore 2 voies sur l'amplificateur.
 
Ce syst�me est quasiment inexistant en Home Cinema
Multi Canaux 4.0
  Syst�me de restitution sonore sur 4 canaux - avant droit, avant gauche, arri�re et central - et 5 enceintes 2 enceintes � l'avant, 2 enceintes � l'arri�re et une enceinte centrale. 
Comme pour le Dolby Surround, l'amplificateur distribue la m�me source sonore aux 2 enceintes arri�res.
Le canal arri�re est encod� sur les canaux st�r�o avants et n�cessite un d�codeur sp�cifique - g�n�ralement int�gr� � l'amplificateur - pour extraire le canal arri�re.
Du fait du codage des canaux arri�res et central sur les canaux avants, le Doby Pro Logic ne n�cessite qu'une entr�e sonore 2 voies sur l'amplificateur.
Ce syst�me, longtemps seul disponible sur le march� fran�ais (cassette et LaserDisc), a fait les beaux jours du Home Cinema avant l'av�nement du DVD qui a b�n�fici� de nouveaux standard sonores.
 
Multi Canaux 5.1
  
 
 
Syst�me de restitution sonore sur 6 canaux - avant droit, avant gauche, arri�re droit, arri�re gauche, central et SubWoofer - et 5 enceintes - 2 enceintes � l'avant, 2 enceintes � l'arri�re et une enceinte centrale - et un SubWoofer (caisson de basse).
Dans ce syst�me, non seulement les canaux arri�res sont st�r�os mais peuvent supporter les m�mes fr�quences que les enceintes avants.
Ce syst�me est utilis� par Dolby (Dolby Digital 5.1), DTS (DTS Surround) et MPEG (MPEG 5.1)
Il n�cessite une entr�e sp�cifique sur l'amplificateur, un coaxe ou une fibre optique, support sur lequel circulera l'ensemble des signaux cod�s.
La diff�rence entre les 3 comp�titeurs de ce syst�me est li� au codage et au mode de compression utilis�.
 
Multi Canaux
5.1 EX (Dolby)
5.1 ES (DTS)
  
 
Syst�me de restitution sonore sur 7 canaux - avant droit, avant gauche, arri�re droit, arri�re gauche, central avant, central arri�re et SubWoofer - et 6 enceintes - 2 enceintes � l'avant, 3 enceintes � l'arri�re (droite, gauche, centrale) et une enceinte centrale avant - et un SubWoofer (caisson de basse).
Le codage de la voie centrale arri�re utilise le matri�age Prologic sur les voies arri�res droite et gauche. 
Il n�cessite un amplificateur sp�cifique, un coaxe ou une fibre optique, support sur lequel circulera l'ensemble des signaux cod�s.
 
 
Multi Canaux
DTS ES 6.1
  Syst�me de restitution sonore sur 7 canaux - avant droit, avant gauche, arri�re droit, arri�re gauche, central avant, central arri�re et SubWoofer - et 6 enceintes - 2 enceintes � l'avant, 3 enceintes � l'arri�re (droite, gauche, centrale) et une enceinte centrale avant - et un SubWoofer (caisson de basse).
Contrairement au 5.1 EX ou 5.1 ES, le DTS ES 6.1 offre un vrai 6�me canal ind�pendant et non un matri�age des voies arri�res.


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